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En janvier, faites le plein de Conférences gesticulées

La Décroyance - jean-Philippe Smadja

Du tracteur à l'âne - Marc Pion

En 2017, on arrête de faire les con(necté.e)s !

offlineL’article 55 de la loi Travail est entré en vigueur au 1er janvier. Il institue un nouveau « droit à la déconnexion » pour les employés des entreprises de plus de 50 salariés.

Ainsi l’employeur doit mettre en place des « dispositifs de régulation de l’utilisation des outils numériques, en vue d’assurer le respect des temps de repos et de congé ainsi que de la vie personnelle et familiale ». Cela peut conduire à élaborer une charte, précisant « les modalités de l’exercice du droit à la déconnexion » et à prévoir des « actions de formation et de sensibilisation à un usage raisonnable des outils numériques ».

Certains trouvent cela stupide, irréaliste, inapplicable, … D’autres soulignent qu’il peut être pratique quelquefois de travailler depuis chez soi pour mieux concilier obligations professionnelles et contraintes horaires avec de jeunes enfants.

Quoi qu’on pense de cette loi, globalement ou sur ce point précis, cette notion de « Droit à la déconnexion » constitue une avancée majeure dans les mentalités.

L’urgence de ralentir – un film de Philippe Borrel

 » Course suicidaire et inconsciente », selon Edgar Morin, l’accélération financière et technologique, déconnectée du rythme de l’homme, mène notre système à l’épuisement et vers des catastrophes tout à la fois écologiques, économiques et sociales. Mais alors que des algorithmes accentuent de manière exponentielle et hors de tout contrôle la spéculation financière, des citoyens à travers le monde refusent  de se soumettre aux diktats de l’urgence et de l’immédiateté, pour redonner sens au temps. En Europe, aux États-Unis, en Amérique latine ou encore en Inde, Philippe Borrel (Un monde sans humains ?) est allé à la découverte de ces initiatives, individuelles et collectives, qui proposent des alternatives fondées sur d’autres paradigmes.

 

La Fabrique lyonnaise des communs

affichefabriquelyonnaisecommunssept2016Après « Le temps des communs », évènement national auquel nous avons participé en 2013 et 2015, le collectif lyonnais s’est mobilisé pour organiser le samedi 17 septembre 2016 à la MJC Monplaisir (Lyon 8e), un évènement local baptisé « la Fabrique lyonnaise des communs ».

Savoir en Actes (Philippe Cazeneuve) et l’association Ici on Peut (Pascale Puechavy) y ont animé un atelier d’écriture sur le thème du (des) Commun(s) de 14h30 à 16h.

Cet atelier s’inscrit dans la lignée des Jeux d’écritures que nous avons expérimenté au mois d’avril.

Tout s’accélère – Un film de Gilles Vernet

Sortie le 26 avril 2016

Les élèves d’une classe de CM2 du 19ème arrondissement de Paris tentent de comprendre avec leur maître les raisons de ce paradoxe. Avec leur vision d’enfants, ils nous livrent une nouvelle lecture du monde et du temps. Ils s’interrogent sur le rôle de l’argent, sur la volonté de puissance, sur le goût pour les sensations fortes et sur notre rapport à la mort qui nous poussent à accélérer.

Mise en Jeu de la Démocratie – Atelier expérimental – Acte 3

La semaine « Expériences politiques » organisée par la Maison pour Tous des Rancy (Lyon 3e), a été l’occasion d’expérimenter une nouvelle session de notre débat « ludo- démocratique » [Un grand Merci à Olivier et à Adrian pour leur invitation et leur énorme engagement sur cette semaine].

Le déroulement testé lors de cette troisième expérience

Le thème de débat choisi : La liaison ferroviaire Lyon-Turin

Salle comble pour TIC#TAC à St-Genis-Laval !!

[Consultez sous forme de carte heuristique, les productions des 40 petits groupes de discussion qui ont échangés à la fin de la conférence.]

16 fév. 2016 - St Genis Laval - Théâtre de La Mouche

250 personnes … plus une place de libre ! (Photo : Jérôme Boucq)

 

Pour une soirée exceptionnelle, c’était une soirée exceptionnelle 🙂
Ce mardi 16 février 2016 au Théâtre de la Mouche, à l’occasion des 30 ans du Salon Primevère, la  soirée « hors-les-murs » organisée par l’association L’Écoclicot a remporté un vif succès.

Un grand MERCI à toute l’équipe d’organisation, aux bénévoles de l’association, à l’équipe du Salon Primevère qui nous a permis de bénéficier d’une communication importante via son catalogue et ses flyers, aux régisseurs du Théâtre qui ont vraiment assuré … et à tous les copains, amis et voisins qui se sont déplacés et ont relayé l’info autour d’eux.

Depuis la scène, c’était vraiment impressionnant … Pour moi qui joue habituellement devant des assemblées beaucoup plus restreintes (40 à 120 personnes), ça fait un choc au début !